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CHAPITRE VII: Une explication en trois mouvements suivie d'un conseil, pour *** (Tomás Bueno et ***)Chapitre précédent - Chapitre suivant
Message # : 6047 from Tomás Bueno / Une explication en trois mouvements suivie d'un conseil, pour ***
1. Je n'ai pas dit que les Palestiniens ne pensaient qu'émigrer au Brésil. J'ai dit que pour eux il n'y avait pas de différence s'ils s'établissaient en Palestine ou s'ils émigraient au Brésil, pourvu qu'ils sortaient des camps. Ce qui est tout à fait different. Mais puisqu'ils ne peuvent pas le faire (ce n'est pas donné à tout le monde d'émigrer au Brésil), et qu'ils le savent, ils sont obligés de trouver eux-mêmes une solution sur place.
2. Je n'ai pas dit que "les pauvres" Palestiniens seraient manipulés par des organisations religio-bureaucratiques, mais que ces organisations cherchent à les manipuler et que l'instrument de cette tentative de manipulation sont les attaques terroristes contre Israël. Le fait que les chefs de ces organisations soient chassés par le Mossad et par le Tsahal ne veut rien dire. Ben Laden aussi est traqué par les services d'"intelligence" et militaires américains, tout comme Noriega et Saddam Hussein l'ont été dans le passé, et ils n'en sont pas moins des instruments locaux des intérêts "américains". Le fait qu'ils soient publiquement déclarés comme ennemis par de tels adversaires devrait suffir à les rendre suspects aux yeux de tous ceux qui ne sont pas aveuglés par les passions patriotiques ou situoptiques.
3.Je crois avoir été suffisament clair à propos de ce que je pense des citations de Voyer et de ceux qui les font. J'ai mes propres idées sur le langage religieux, merci.
*******
Puisque tu n'es pas capable de veiller à tes points et tes virgules, fais du moins attention à ce que tu lis, ***. Contrairement à ce que le n-ième anonyme a dit, je ne suis pas vexé à cause de tes attaques ad hominem, au contraire elles m'ont presque toujours fait sourire. Je me souviens très bien qu'au Debordoff tu as souvent essayé, même à tort, de me "défendre" contre les otistes (Observatoire de téléologie). Et màême que tes "défenses" m'aient fait le plus souvent rougir d'embarras, l'ingratitude n'a jamais fait partie du grand nombre de fautes de caractère que l'on m'impute. Et je ne crois pas que tu sois foncièrement con. On voit bien, par ta façon d'écrire, que tu appartiens à la dernière génération d'imbéciles formés par la pédagogie moderne, mais on voit également bien *dans* ce que tu écris que tu fais de ton mieux pour en sortir. Alors, vas-y, encore un effort: tâche de penser un peu plus et de citer un peu moins.
10/8/2001 10:01:16
Message #: 6128 from *** / Reply To #: 6047 / Re: Une explication en trois mouvements suivie d'un conseil, pour ***
"Parle à mon cul, ma tête est malade". Un proverbe taliban.
10/8/2001 10:14:45
Message #: 6171 from Tomas / Reply To #: 6128 / Re: Une explication en trois mouvements suivie d'un conseil, pour ***
Je parlais à ton cul, Ben-Azul
10/8/2001 10:21:51

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CHAPITRE VIII: Le Reichstag brûle à nouveau (Institut de Préhistoire contemporaine, Anarstrige du coulée, Omar Wisyam, *** et quelques autres)Chapitre précédent - Chapitre suivant
Message # : 8068 from Institut de Préhistoire contemporaine (IPC) / Le Reichstag brûle à nouveau[Nous avons reçu ce texte en anglais le 25-09-01 avec la mention : Circulate this message. C'est chose faite. La traduction a été assurée par nos soins. X L] (Une autre version de cette traduction par moi - FE)
«Cette démocratie si parfaite fabrique elle même son inconcevable ennemi, le terrorisme. Elle veut en effet, être jugée sur ses ennemis plutôt que sur ses résultats. L’histoire du terrorisme est écrite par l’Etat ; elle est donc éducative. Les populations spectatrices ne peuvent certes pas tout savoir du terrorisme, mais elles peuvent toujours en savoir assez pour être persuadées que, par rapport à ce terrorisme, tout le reste devra leur sembler plutôt acceptable, en tout cas plus rationnel et plus démocratique.»
(Guy Debord, Commentaires sur La Société du spectacle, IX, Paris 1988)
CUI PRODEST ?
La société dans laquelle nous devons vivre, la société de la misère et de la passivité globalisées, a prouvé encore une fois qu’elle est capable de n’importe quelle vilenie, qu’elle n’hésitera devant rien pour atteindre ses buts. De Buenos Aires à Beijing, du Caire à Tokyo et de Tel Aviv à Moscou, les défenseurs et les chiens de garde des propriétaires de ce monde se dépêchent de joindre leurs aboiements au choeur de l’infinie revanche. Le ministre de l’intérieur italien, le général d’opérette à Islamabad, le capo di tutti i capi de la Sainte Mère Russie, le toujours plus pathétique chef de la police palestinienne, le voleur de Paris, l’actuel paillasson à Londres et le prétentieux imbécile de Brasilia tous se joignent au cow-boy illettré de Washington pour nourrir la colère populaire contre les horreurs perpétrées à New York et en profitent pour proposer leurs propres solutions. L’attaque contre le WTC, de la même façon que l’incendie du Reichstag, la bombe de la Piazza Fontana à Milan, et l’assassinat de l’Archiduc François Ferdinand, parmi des milliers d’actes de terrorisme similaires, tous ont une chose en commun : ils ont tous comme but de distraire le public des issues aventureuses et de renforcer l’appareil répressif militaire de l’Etat. Malgré son usage intensif par des semblants de mouvements révolutionnaires, il n’y a pas de «bon» terrorisme. Le terrorisme est toujours le fait de l’Etat. Dans le cas présent, comme l’a montré notre «vieil ami» le maladroit ministre italien de l’intérieur quand il assimile le terrorisme et les manifestations anti-mondialistes (dire la vérité involontairement semble être la maladie professionnelle des ministres italiens, il est dommage que personne ne les entende), les avions qui ont frappé les tours jumelles furent, littéralement, un cadeau du ciel à toutes les puissances de la terre. Ecoutez- les seulement se réjouir.
ALL THE WORLD IS LIKE THIS CITY CALLED KABUL
Qu’on ne fasse pas d’erreur à ce sujet : les missiles envoyés contre les Talibans sont dirigés vers nos têtes. Le véritable but de toute action contre les pauvres moudjahidin afghans, qui après tout ne sont qu’un ennemi commode pour nos très démocratiques leaders, n’est pas la capture de Ben Laden (être chassé vers d’autres pays semble être la maladie professionnelle des anciens collaborateurs US), mais l’écrasement de toute opposition, même la plus bénigne, jusqu’à la totale colonisation de tous les aspects de la vie sur toute la surface de la planète : les Talibans n’autorisent pas les Afghans à regarder CNN ! Bombardons-les ! Les Génois n’autorisent pas les ministres des finances à se rencontrer dans leur ville ! Tirons-leur dessus ! Au Brésil, le ministre de l’éducation traite les fonctionnaires qui font grève en «ces temps troublés» d’«anti-démocrates». L’Argentine en perdition et le Paraguay menés à coup de putschs sont en train de chasser leurs épiciers et leurs restaurateurs arabes. Aux Philippines les guérillas Moro ont été menacées du bombardement de leurs villages, ce qui était impensable il y a seulement deux semaines. Partout dans le monde les gouvernements sont en train de battre le tambour et de se préparer à la guerre contre leurs propres citoyens. Donc, merci à American and United Airlines et à quiconque réquisitionne leurs avions ; partout où un signe de dissidence est trouvé un terroriste sera certainement trouvé derrière celui-ci.
UN APPEL A L’ACTION
Il nous faut nous opposer à cette guerre dirigée contre nous avec toute notre force. Si ce monde qui tue silencieusement des centaines de milliers d’Africains chaque année et relègue sa jeunesse dans des banlieues qui ressemblent à des camps où la vie est un interminable et mortel ennui choisit de bombarder les Afghans à l’heure du prime time à la TV pour faire oublier sa dernière crise et donner la chasse à ses opposants, nous ne pouvons laisser faire. Il nous faut montrer à ce monde par tous les moyens disponibles, à travers manifestations, écrits, interventions à la radio et prises de parole dans la rue, qu’il ne peut pas massacrer sa propre population et s’en tirer comme ça.
Ce monde est à la merci d’une indiscrétion, et «ils» viennent de nous en fournir l’occasion. Il ne nous reste qu’à la saisir. Descendons dans la rue, maintenant !
(Faites circuler ce message)
Institut de Préhistoire Contemporaine
(redivivus)
9/30/2001 13:11:25
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Message #: 8384 from Anarstrige du coulée / Reply To #: 8068 / Ad usum homo contestataire
"J’ai tué trop peu de monde, déplorera Emile Henry avant de cracher dans le sac. D’autres viendront apr&eegrave;s moi qui réussiront mieux". Walter Laqueur (Le Terrorisme, 1979)
Je ne m’attendais pas à vous entendre parler ainsi, dit Sokolovsky. Vous vous exprimez comme si vous étiez du parti des propriétaires. C’est la manière dont est posé le problème qui l’exige, rétorqua nonchalamment Volguine. Tchernychewski (Les hommes de la belle âme)
L’auteur de ce texte ne va pas jusqu’au bout de son raisonnement. Son appel à l’action puisqu’il ne repose sur aucune réalité est une grossière tartufferie. Grossière parce que les situs avertis se risquent rarement à ce genre de platitude. Il dénigre la résistance armée (semblants de mouvements révolutionnaires) et ignore (ou s’efforce d’oublier) les exemples internationaux d’utilisation réellement révolutionnaire du "terrorisme" qu‘il impute systématiquement à l‘Etat : "Il n’y a pas de "bon" terrorisme. Le terrorisme est toujours le fait de l’Etat." Le Reichstag brûle à nouveau donc... ces attentats ont été fomenté par la CIA, le Mossad...? BALIVERNES DEBORDISTES !!!
Plus jeune j’aurai peut-être adhéré à cette analyse simpliste qui se veut, à tort, rigoureusement fidèle aux écrits de Debord, en témoigne la citation des "Commentaires sur la société du spectacle" au début du texte. Mais aujourd’hui j’estime avoir bien assimilé, sans l’aide de personne (aucun éclairage post-situ n’embarrasse mon jugement), les mérites et les limites de sa pensée et par conséquent je ne peux m’empêcher de considèrer cette interprétation comme fallacieuse. Cela dit, Debord ne s’est pas arrêté d’écrire en 1988; en 1993, au détour d’un de ses exercices de style, il abandonne implicitement l’idée ridicule de la conspiration omniprésente et essaye de saisir les fondements nihilistes de l’apathie des populations en proie au spectaculaire intègré: "Elle s’autogouverne (la spéculation) plus ou moins, selon les prépondérances locales, autour des Bourses, ou des Etats, ou des mafias : tous se fédérant dans une sorte de démocratie des élites de la spéculation. Le reste est misère. Partout l’excès du simulacre a explosé comme Tchernobyl, et partout la MORT s’est répandue aussi vite et massivement que le désordre. Plus rien ne marche, et plus rien n’est cru."
(Cette mauvaise réputation).
Si "plus rien ne marche, et plus rien n’est cru" la conspiration - stricto sensu - devient inutile !
Les Etats-Unis auraient très bien pu bombarder ceux qui n’autorisent pas leur population à regarder CNN, avant les attentats du 11 septembre, sans susciter la moindre réaction susceptible d’infléchir leur position dominante. Ils ne l’ont pas fait parce qu’ils jugeaient les bénéfices d’une telle opération beaucoup trop maigres. A ce moment là, les dirigeants américains se foutaient pas mal des Bouddhas en revanche je persiste à croire que la disparition du W.T.C. a dû les surprendre même si sur le long terme ces attentats peuvent se révéler bénéfiques pour l’économie américaine. Environ 6000 spéculateurs ou apparentés sont morts dans l’effondrement du W.T.C. On ne peut pas affirmer raisonnablement que les services secrets américains aient pris le risque de sacrifier 6000 "acculturés" en période de stabilité économique ou de légère récession simplement pour relancer la machine capitaliste ou "renforcer l‘appareil répressif militaire de l‘Etat". Le capitalisme en ressortira certainement renforcé mais il aurait pu s’en passer. L’histoire nous montre que les capitalistes préfèrent sacrifier (en masse) des PAUVRES pour redynamiser l’économie et que des mensonges moins extravagants permettent de "renforcer l‘appareil répressif militaire de l‘Etat".
Il faut se rendre à l’évidence, nous venons d’assister à la première offensive significative de la MORT. Les individus qui ont perpétré ces attentats étaient tous morts bien avant ces attentats. Un fanatique religieux est un mort par définition. Mais contrairement au publicitaire, par exemple, ce mort romantique mérite un certain respect. On sait de surcroît que la réification permanente qu’opère la civilisation du code-barre favorise la multiplication de ces morts . Les morts sont donc devenus les pires ennemis de la domination spectaculaire et marchande si bien qu’aujourd’hui le seul espoir du spectateur c’est la mort - lato sensu -, elle seule est capable de déstabiliser les fondements idéologiques de cette domination car elle annonce le dénouement. L’existence de Dieu est un faux problème depuis qu‘on sait que Dieu est mort, ici - dans notre organisation sociale - notre vie n’a pas et ne peut avoir de sens, la mort vient rappeler qu’elle accompagne et qu’elle est la FIN logique d’une mascarade dont les ersatz endiguent de plus en plus mal la quête métaphysique inhérente à l'homme. C’est justement pour éviter cette prise de conscience -révolutionnaire- que les médias n’ont montré aucun cadavre capitaliste.
Mors ultima ratio.
10/1/2001 17:50:42
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Message #: 2830 from Omar Wisyam / Reply To #: 8384 / Re: Ad usum homo contestataire
Caro Anarstrige,
il godimento della paura è il godimento principale, oggi.
10/2/2001 06:11:45
Message #: 3638 from Anarstrige du coulée / Reply To #: 2830 / "Il godimento della paura" ne date pas d'aujourd'hui
Cher Omar,
Pour la plupart des hommes la jouissance de la peur a toujours été la jouissance principale et j'aimerais bien qu'on me donne une période historique (même courte) qui déroge à cette règle.
Voici le texte intégral d'une curieuse prophétie de Sainte Odile d'Orval qu'on a tendance à dater du début du XVII-è siècle:
" Ecoute, ô mon frère ! J’ai vu la terreur des forêts et des montagnes. L’épouvante a glacé les peuples. Il est venu le temps où la Germanie sera appelée la nation la plus belliqueuse de la terre. Elle est arrivée, l'époque où surgira de son sein le guerrier terrible qui entreprendra la guerre du monde, et que les peuples en armes appelleront l'Antéchrist, celui qui sera honni par les mères pleurant comme Rachel leurs enfants et ne voulant pas être consolées. Vingt peuples différents combattront dans cette guerre. Le conquérant partira des rives du Danube. La guerre qu'il entreprendra sera la plus effroyable que les humains auront jamais subie. Les armes seront flamboyantes et les casques de ses soldats seront hérissés de pointes et lanceront des éclairs pendant que leurs mains brandiront des torches enflammées. Il remportera des victoires sur terre, sur mer et dans les airs, car on verra ses guerriers ailés dans des chevauchées inimaginables s'élever jusque dans le firmament pour y saisir les étoiles afin de les projeter sur les villes et y allumer de grands incendies. Les nations seront dans l'étonnement et s'écrieront : "D'où vient cette féerie ?"
La terre sera bouleversée par le choc des combats. Les fleuves seront rougis de sang et les monstres marins eux-mêmes s'enfuiront épouvantés au fond des océans. Les générations futures s'étonneront que ses adversaires n'aient pu entraver la marche de ses victoires. Des torrents de sang humain couleront autour de la montagne. Ce sera la dernière bataille. Cependant le conquérant aura atteint l'apogée de ses triomphes vers le milieu du sixième mois de la deuxième année des hostilités. Ce sera la fin de la première période dite des victoires sanglantes. Il croira alors pouvoir dicter ses conditions.
La seconde partie égalera en longueur la moitié de la première. Elle sera appelée la période de domination. Elle sera féconde en surprises qui feront frémir les peuples. Vers le milieu de ce temps, les peuples soumis au conquérant diront : la paix! La paix ! Mais il n'y aura pas de paix. Ce ne sera pas la fin, mais le commencement de la fin lorsque le combat se livrera dans la Ville des Villes. A ce moment beaucoup des siens voudront le lapider. Il se fera des choses prodigieuses en Orient.
La troisième période sera de courte durée. On l'appellera période d'invasion car, par un juste retour des choses, le pays du conquérant sera envahi de toutes parts. Ses armées seront décimées par un grand mal et tous diront: "Le doigt de Dieu est là ! " Les peuples croiront que sa fin est prochaine. Le sceptre changera de main et les mères se réjouiront. Tous les peuples spoliés recouvreront ce qu'ils auront perdu et quelque chose de plus. La région de Lutèce sera sauvée elle-même à cause de ses montagnes bénies et de ses femmes dévotes. Pourtant tous auront cru à sa perte. Mais les peuples se rendront sur la montagne et rendront grâce au Seigneur.
Car les hommes auront vu de telles abominations dans cette guerre que les générations n'en voudront plus jamais. Malheur pourtant encore à ceux qui ne craindront pas l'Antéchrist, car il suscitera de nouveaux meurtres.
Mais l'ère de paix sans le feu sera arrivée, et l'on verra les deux cornes de la lune se réunir à la croix. Car en ces jours les hommes effrayés adoreront Dieu en vérité. Et le soleil brillera d'un éclat inaccoutumé.
Et maintenant voici l'extrait d'une dépêche AFP concernant une possible attaque bactériologique sur le territoire américain datant du 1 octobre :
Malgré tout, de nombreux experts de la santé craignent que le pays soit loin d'être à l'abri. ''Nous sommes mieux préparés qu'il y a deux ans. Beaucoup d'efforts sont en cours, mais nous ne sommes pas encore prêts'', souligne Bruce Clements, un expert de l'université de St Louis (Missouri).
La possibilité ou la probabilité d'une attaque bactériologique était déjà un important sujet de préoccupation avant les attentats du 11 septembre. ''De nombreux experts pensent que la question n'est plus de savoir 'si', mais 'quand' une telle attaque aura lieu'', avait averti le Dr James Hughes, des Centres pour le contrôle et la prévention des maladies (CDC), sept semaines avant les attentats à New York et Washington.
Depuis ces actes terroristes, le risque semble être pris encore plus au sérieux par les autorités, qui ont par exemple interdit par deux fois le vol d'avions d'épandage, de crainte qu'ils n'aspergent des produits chimiques sur une grande surface.
Les experts divergent sur la facilité avec laquelle des terroristes pourraient se procurer et répandre un germe mortel. Le Dr Michael Osterholm de l'Université du Minnesota, affirme que lancer une épidémie de variole, par exemple, pourrait être aussi aisé que d'abattre les tours du World Trade Center avec des avions détournés à l'aide de cutters: il suffirait d'inoculer le virus à 40 ou 50 terroristes-kamikazes, d'attendre quelques jours qu'ils deviennent hautement infectieux et de les envoyer se promener dans des lieux publics très fréquentés... De l'avis du Dr Osterholm, les Etats-Unis seraient débordés par une telle attaque.
Bien à toi.
10/2/2001 08:26:25
Message #: 1927 from Omar Wisyam / Reply To #: 3638 / Re:
Grazie Anarstrige, la tua risposta è interessante.
Oggi, devi ammettere, il godimento - la jouissance de la peur - è condizionato dall'essere ricchi (l'Occidente è ricco). Questa è una qualità nuova.
10/3/2001 07:27:53
Message #: 8080 from Anarstrige du coulée / Reply To #: 8068 / Ad usum homo contestataire (première version du texte portant le même titre - voir message 8384 - et non reproduite ici)
10/1/2001 17:05:5
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Message #: 2978 from CIA / Reply To #: 8068 / Faussaire, provocateur
Va te faire casser la gueule par la police de Berlusconi, puisque tu aimes ça. Crève salope.
Central Intelligence Agency
(Always walking)
Under protection of NSA anonymizator.
10/1/2001 02:49:40
Message #: 0989 from le debordisme dans tous ces états / Reply To #: 8068 / Re: Le Reichstag brûle à nouveau
Ce texte est manifestement une usurpation d'identité flagrante.
9/30/2001 21:18:17
Message #: 8240 from IPC / Reply To #: 0989 / Re: Le Reichstag brûle à nouveau
Imbécile ! Ce texte est signé : IPC REDIVIVUS ; alors va consulter ton Gaffiot.
10/10/2001 23:00:0
Message #: 8762 from *** /Reply To #: 8068 / Oui à la guerre !
Je dois avouer que je n'ai rien compris à ce que veulent dire les signataires de ce texte .
Voici un exemple: "Partout dans le monde les gouvernements sont en train de battre le tambour et de se préparer à la guerre contre leurs propres citoyens."
Sachez, Monsieur le préhistorien contemporain, que j'aime la guerre.
9/30/2001 15:0
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